Un journaliste marseillais figure également parmi les personnes protégées par mesure de précaution. Le haut cadre de la DZ Mafia, cité nommément dans la déposition, lui reprocherait son engagement contre le narcotrafic. Celle-ci avait déclaré que « Mamine » avait placé un contrat d’assassinat sur la tête du militant écologiste depuis la prison de Bourg-en-Bresse. « Mamine » est aussi le mafia-casino-avis.com principal suspect dans le meurtre du demi-frère de Mehdi Kessaci, Brahim Kessaci, tué en décembre 2020. Le fugitif soupçonné se trouvait dans la cité de la Bricarde, un lieu de deal important de Marseille, quand les policiers de la BAC Nord l’ont interpellé.

  • Un mois après la mort du frère du militant de la lutte contre le narcotrafic Amine Kessaci, alors que les auteurs du crime sont toujours recherchés, Emmanuel Macron revient à MarseilleOuverture dans un nouvel onglet, mardi 16 décembre.
  • « Nous avons eu des actes revendiqués en faisant référence à la DZ Mafia et avons interpellé, début 2024, des suspects originaires de Marseille et de la vallée du Rhône », affirme Olivier Caracotch.
  • L’omertà, la loi du silence en sicilien, non écrite mais fondamentale, est impérative pour tous les membres d’une mafia et les témoins de ses agissements, sous peine de mort.

Parmi elles, plusieurs chefs présumés de la DZ Mafia, dont Amine Oualane et Gabriel Ory, déjà détenus à l’époque et soupçonnés de piloter leurs activités criminelles depuis leurs lieux de détention. Les investigations menées avaient conduit à un important coup de filet en mars dans le sud de la France, impliquant quelque 900 gendarmes qui avaient interpellé une quarantaine de personnes, dont 26 ont été mises en examen. Mehdi Laribi, connu sous le surnom de « Tic », était visé par un mandat d’arrêt émis dans le cadre de la vaste enquête baptisée « Octopus » menée par la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille. « Une cible prioritaire de la justice française dans la lutte contre la drogue et la criminalité organisée a été interpellée en Algérie. Merci aux autorités algériennes pour cette avancée », a salué le ministre de la Justice Gérald Darmanin sur X.

Dans la nuit du 8 au 9 décembre 2024, à Saint-Nazaire, deux hommes armés, visages masqués, pénétraient dans un immeuble du quartier de la Bouletterie. Le 16 juillet 2026, le maire en exercice Christophe Rivenq reçoit envelope signé du groupe mafieux contenant deux balles de 9 mm et des tags menaçants sont écrits sur la clôture de sa maison. « Nous avons eu des actes revendiqués en faisant référence à la DZ Mafia et avons interpellé, début 2024, des suspects originaires de Marseille et de la vallée du Rhône », affirme Olivier Caracotch. Ont suivi plusieurs fusillades et victimes jusqu’au printemps 2024, avant qu’un pacte soit conclu entre Marseillais et Dijonnais. Quelques instants après la fusillade, un équipage de la Bac a interpellé deux personnes dans le 14e arrondissement de Marseille, susceptible d’êtres liées aux tirs survenus à Felix-Pyat.